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3 raisons de choisir un avocat spécialisé en droit de l’immigration canadienne plutôt qu’un consultant ou un parajuriste

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Écrit par Yameena Ansari (Avocat spécialisé en droit de l’immigration chez Ansari Immigration Law) et Maryam Markaryan (Étudiante en droit à Windsor Law).

Dans le monde du droit de l’immigration, les enjeux sont importants et les réglementations strictes. Lorsqu’il s’agit de naviguer dans ce labyrinthe, la présence d’un avocat spécialisé en droit de l’immigration à vos côtés peut faire toute la différence. Dans cet article, nous examinerons les raisons pour lesquelles il est plus avantageux d’engager des avocats que des assistants juridiques ou des consultants en immigration.

Les avocats sont surveillés par des organismes de réglementation tels que le Barreau de l’Ontario, qui veillent à ce qu’ils respectent les normes de professionnalisme les plus strictes.

La formation juridique approfondie que suivent les avocats leur permet d’acquérir les compétences nécessaires pour naviguer efficacement dans les cadres juridiques complexes qui régissent l’immigration. Ce niveau d’expertise est particulièrement important dans les affaires qui nécessitent une représentation devant un tribunal fédéral, où seuls les avocats agréés sont autorisés à agir.

Les avocats peuvent non seulement faire gagner du temps et de l’argent à leurs clients, mais aussi leur apporter la tranquillité d’esprit de savoir que leur dossier est entre les mains d’un professionnel compétent et expérimenté.

Le respect de normes élevées dans la pratique juridique permet d’obtenir de meilleurs résultats :

En matière de droit de l’immigration, les règles strictes qui régissent les avocats contrastent fortement avec la surveillance plus souple des consultants. La différence est évidente dans le fait que les consultants sont maintenant réglementés par leur troisième organe directeur, en raison de leur inefficacité passée, alors que les avocats sont sous la supervision stricte de l’ordre des avocats de leur province. Les avocats font l’objet d’audits réguliers et sont tenus de maintenir des niveaux élevés de transparence, les barreaux procédant à des examens détaillés des dossiers. Le non-respect de cette obligation peut entraîner de graves conséquences, y compris la perte de leur licence.

En raison de cette surveillance intense, les avocats ont tendance à avoir des taux de réussite plus élevés. En 2017, sur les 342 154 demandes de résidence temporaire reçues par le Canada, un taux stupéfiant de 18,9 % a été rejeté. Cependant, nous constatons que les clients qui se représentent eux-mêmes ont eu un taux de rejet de 19,3 %, tandis que ceux qui ont engagé des consultants ont eu un taux légèrement inférieur de 18 %. En revanche, les demandeurs qui ont fait appel à l’expertise d’avocats spécialisés en droit de l’immigration ont enregistré un taux de rejet remarquablement bas de 10,4 %.

Cela souligne la valeur d’une surveillance réglementaire stricte pour garantir de meilleurs résultats pour les clients.

Une bonne compréhension du droit réduit le risque de refus :

Lorsqu’il s’agit d’interpréter les lois et les règlements, les juristes apportent un ensemble de compétences raffinées, fruit d’une formation universitaire rigoureuse et d’une expérience pratique. Par exemple, un juriste formé au Canada a passé au moins sept ans d’études intensives pour comprendre les tenants et les aboutissants du système. Ce niveau de compréhension peut s’avérer essentiel dans le cadre de litiges complexes.

La représentation devant la Cour fédérale permet aux clients de gagner du temps et de l’argent :

Lorsque les demandes sont refusées ou retardées, le seul recours effectif des clients est la Cour fédérale. Seuls les avocats sont autorisés à représenter les clients dans les procédures judiciaires.

En d’autres termes, si un client a initialement retenu les services d’un assistant juridique ou d’un consultant en immigration pour sa demande, il doit maintenant passer à un avocat. Souvent, ce changement de professionnel juridique ajoute du temps et de l’argent à la facture déjà élevée du client.

En outre, étant donné que les assistants juridiques et les consultants en immigration ne comparaissent pas devant la Cour fédérale, ils peuvent ne pas conseiller correctement leurs clients sur les demandes qui doivent être soumises à la Cour.

En engageant un avocat dès le départ, les clients s’assurent qu’il n’y aura pas de rupture dans la représentation si leur dossier est porté devant le tribunal. Les clients peuvent également être rassurés en sachant qu’ils reçoivent des conseils précis sur la question de savoir si leur demande doit être traitée par le tribunal ou non.

Conclusion :

L’assistance et les conseils de professionnels qualifiés sont inestimables pour naviguer dans les méandres du droit de l’immigration. Plusieurs facteurs entrent en jeu lorsqu’il s’agit de déterminer s’il convient de faire appel à un avocat, à un assistant juridique ou à un consultant. Toutefois, si l’on tient compte de la connaissance approfondie de la réglementation que les avocats endurent et qui permet d’obtenir de meilleurs résultats pour leurs clients, de leurs connaissances juridiques approfondies qui leur permettent de gérer des affaires complexes et de leurs capacités de représentation devant les tribunaux, il est clair que les avocats présentent des avantages significatifs par rapport aux assistants juridiques et aux consultants.

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