Cet article a été publié à l’origine sur le site web de Green & Spiegel Immigration Law.
À compter du 1er avril 2026, les étudiants étrangers de niveau postsecondaire n’auront plus besoin d’un permis de travail coopératif distinct pour effectuer les stages requis, y compris les stages coopératifs, les stages en entreprise, les stages pratiques et les stages similaires qui font partie d’un programme d’études. Ce changement s’applique aux étudiants inscrits dans les collèges, universités et autres établissements d’enseignement postsecondaire admissibles.
Jusqu’à présent, de nombreux étudiants devaient demander un permis de travail coopératif supplémentaire avant de commencer un stage obligatoire. À partir d’avril 2026, les étudiants éligibles pourront effectuer les stages obligatoires dans le cadre de leur seul permis d’études, à condition qu’ils continuent à remplir toutes les conditions du permis d’études.
Il est important de noter que ce changement ne supprime pas toutes les règles relatives au travail. Les étudiants doivent rester activement inscrits à leur programme et en règle sur le plan académique, et le stage doit être lié à leurs études. Les emplois ou les stages qui ne font pas partie des exigences d’un programme sont toujours soumis aux règles habituelles du Canada en matière de travail sur le campus et hors campus.
Ce changement de politique est le bienvenu pour les étudiants étrangers, car il leur permet d’acquérir plus facilement une expérience professionnelle au Canada et de réduire les obstacles administratifs pendant leurs études. Les étudiants doivent toutefois faire preuve de prudence et s’assurer que toute opportunité de travail est admissible en tant que stage pour étudiants en vertu des nouvelles règles.


